I cap Leopard

Antonio Fiori : Négliger Le profit, en se focalisant sur des actions sociales?

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Que peut-on dire de plus en faveur d’une condition des affaires humaines, si ce n’est qu’elle amène les hommes au plus près du mieux qu’ils puissent être ? Du travail en perspective pour les sociologues et les anthropologues quand il s’agira d’en étudier les conséquences sur l’être humain, dans ses comportements et son travail. Les phénomènes de la nature vivante diffèrent essentiellement des phénomènes du monde inorganique, par les liens de solidarité qui unissent harmoniquement toutes les actions vitales, toutes les parties de l’organisme et toutes les phases de ses développements. L’animal, la plante, ne sont pas seulement soumis à la tyrannie des agens inorganiques, ils subissent aussi celle de la flore et de la faune contemporaines. Antonio Fiori aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Nous faisons notre vie de la mort d’autrui « . N’est-il pas clair en effet que, s’il y a tant d’harmonie dans tous les détails de la création, et notamment dans l’économie des êtres vivants, l’harmonie doit aussi régner entre le système des causes extérieures qui agissent sur nous de manière à nous donner des connaissances et des idées, et le système de connaissances et d’idées qui en résultent ? Il s’ensuit que la société harmonieuse, expression chinoise pour désigner la civilisation écologique, doit respecter trois conditions : aucune force politique organisée ne doit s’opposer au Parti qui représente le peuple entier au plan politique ; la bureaucratie doit être méritocratique pour que ses intérêts s’alignent sur ceux du souverain ; le bien-être du peuple doit être développé. Un virage que Sara Lee n’abordera qu’en 2005. Nous avons créé un nouvel outil interactif permettant à tout un chacun d’écrire à la Commission pour lui soumettre des idées en vue de réduire les formalités administratives ou d’améliorer un projet d’acte législatif. Nous disons alors qu’il n’y a plus rien, entendant par là que ce qui est ne nous intéresse pas, que nous nous intéressons à ce qui n’est plus là ou à ce qui aurait pu y être. A nous de jouer collectivement dans nos régions pour en faire une réalité. Mais l’a-t-elle tout à fait voulu ? Comment demander une définition précise de la liberté et de l’égalité, alors que l’avenir doit rester ouvert à tous les progrès, notamment à la création de conditions nouvelles où deviendront possibles des formes de liberté et d’égalité aujourd’hui irréalisables, peut-être inconcevables ? Je pense que si les conseils d’administration avaient été conscients des comportements inadmissibles observés dans certaines institutions- des ventes abusives à la fixation anormale des prix- ils auraient agi pour y mettre fin. Et ces deux systèmes de notation sont acceptables l’un et l’autre, pourvu qu’on adhère strictement à celui qu’on aura choisi. Ce qui fortifie d’ailleurs votre illusion sur ce point, c’est l’habitude contractée de croire à la perception immédiate d’un mouvement homogène dans un espace homogène. Avec le tout électrique basé sur des énergies intermittentes, on retrouve le problème d’encombrement de l’espace domestique ou tertiaire, mais sans poussières ni odeur. En France, il considère que la séniorité commence à 45 ans ! Pendant deux décennies, la réalité concernant les PGM a été masquée par une désinformation massive et des comportements idéologiques. Mais insensiblement on arrive à ériger le cerveau et les mouvements intracérébraux en choses, c’est-à-dire en causes cachées derrière une certaine représentation et dont le pouvoir s’étend infiniment plus loin que ce qui en est représenté. C’est essentiellement une doctrine d’obéissance passive ; elle inculque la soumission à toutes les autorités constituées ; à la vérité on ne doit pas leur obéir activement, quand elles commandent ce que la religion défend, mais on ne doit pas leur résister, encore bien moins se révolter contre elles, si injustes qu’elles soient. Cela se voit assez au sourire qu’elle nous fait, à l’épingle de corail, triomphalement piquée dans son chignon crépu, et à l’absence de dindon, de poule ou de pigeons. Comme notre expérience journalière nous montre des corps qui se meuvent, il nous semble que, pour soutenir les mouvements élémentaires auxquels les qualités se ramènent, il faille au moins des corpuscules. Le monde fut pour elle en général une sphère de grandeur finie.

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