I cap Leopard

Antonio Fiori : Oui, une agriculture durable et productive est possible !

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Et l’hebdomadaire financier de citer l’exemple de Microsoft. Enfin, il faut assurer que les administrateurs salariés sont effectivement présents là où se prennent les décisions. Et qu’il serait donc plus judicieux de procéder à ces rachats en période de crise, quand les cours sont au plus bas. Ainsi en 2009, les entreprises américaines ont acquis seulement pour 125 milliards de dollars de leurs actions. Deux ans plus tôt, quand le S&P 500 évoluait à son plus haut niveau historique, cette somme avait touché le montant record de 863 milliards de dollars ! Mais, cet attachement parfois excessif à la langue française les relègue hors de nos circuits de diffusion. Et je constate que toutes ces économies, à l’exception encore de la Grèce, sont en mesure de stabiliser leur dette dans le cadre d’une reprise standard et même modérée. Cela avait fait dire au milliardaire Warren Buffett que la plupart de ces opérations étaient absurdes. Ce contraste prouve bien que nous avons la puissance de nous élever au-dessus des lois de notre propre nature et des conditions organiques de la pensée, pour saisir des rapports qui subsistent entre les objets mêmes de la pensée, et qui tiennent à leur nature intrinsèque (88). Si notre hypothèse est fondée, la mémoire sera très diversement atteinte dans les deux cas. Toutes les facultés par lesquelles nous acquérons nos connaissances sont ou paraissent être sujettes à l’erreur ; les sens ont leurs illusions, la mémoire est capricieuse, l’attention sommeille, des fautes de raisonnement ou de calcul nous échappent plusieurs fois de suite. Avant de faire la leçon : « Ne rachetez vos actions seulement que si elles s’échangent en dessous de leur valeur intrinsèque, prudemment calculée. Les rêves des Français ne sont point créés peu à peu par les faits, les symbolisant en quelque sorte ; ils sont complets en naissant, cadres commodes pour les sensations et les sentiments à venir, qui se cristalliseront en des formules consacrées, d’allure énigmatique et prétentieuse. était-ce simplement la distraction d’un esprit épuisé par un grand effort de précoce maturité ? Il y a trente ans, on appelait cela la préférence française pour le chômage. Le sens du tact devient ainsi un instrument plus sûr de perception, parce qu’il est plus susceptible de direction volontaire ; et il doit cette prérogative précisément au caractère d’infériorité de la sensibilité tactile, dans l’ordre anatomique et physiologique, qui fait que cette sensibilité n’est pas exclusivement dévolue à des organes d’une perfection toute spéciale. Pourquoi s’enflammerait-il pour une liberté dont il ne fait point usage lui-même ? Qui oserait pourtant l’affirmer aujourd’hui, ou seulement regarder la chose comme probable ? Pancrace revenant chaque fois sur la scène pour discourir encore. Chaque ouverture de centre permet aux franchises d’améliorer leur implantation nationale sachant que le risque financier est supporté par le franchisé. Il y a réellement une série de causes qui ont amené successivement chaque molécule d’eau contre la rive menacée ; qui les ont fait venir de points très-éloignés les uns des autres, en décrivant dans l’atmosphère, à l’état de vapeurs ou de vésicules, des courbes qui ne se ressemblent point ; mais toutes ces variations dans la manière d’agir des forces ou des causes véritablement actives, sont sans influence sur le phénomène dont nous nous occupons. Les nouvelles réglementations dans l’industrie financière ont du sens mais elles peuvent produire des effets collatéraux qui nuisent à l’objectif visé. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois « S’éventer avec un éventail ne vaudra jamais le vent qui souffle spontanément ». D’une part, la séparation stricte entre politique culturelle intérieure, relevant du ministère de la culture, et politique culturelle extérieure, dépendant du ministère des affaires étrangères et européennes, n’a plus lieu d’être aujourd’hui. Le constat est là : le chômage persiste et l’inégalité est criante entre ceux qui ont un emploi stable et ceux à qui sont réservés les emplois précaires et sous-rémunérés, en particulier les jeunes. L’enrichissement du prédateur financier est montré du doigt et la morale s’impose dans le débat politique et législatif, au point de faire du contrôle de la finance un mot d’ordre sociétal. Écoutez ça, si les asticots n’ont pas encore boulotté vos esgourdes, tas d’ânes ! Nous sommes incapables d’intégrer les enfants des cités où nous avions installé leurs parents qui ont été si utiles à notre économie. Le renforcement de la supervision financière, nouveau credo des politiques et des régulateurs, poursuit également des objectifs louables, comme améliorer la transparence des produits financiers ou lutter contre la spéculation. Nous le sommes tout autant à affronter la mondialisation autrement que par la pression exercée sur les salariés aujourd’hui transformés en simple variable d’ajustement. Nous nous soumettons à la financiarisation d’une économie qui exige des résultats à deux chiffres, alors que la croissance connaît une quasi-stagnation.

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