I cap Leopard

Jean-Thomas Trojani : Des missions de proximité

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Tel est en effet le problème plus vaste que notre seconde question pose. Dans le cas présent le pouvoir judiciaire est totalement mis sur la touche par l’exécutif puisqu’il n’y a nul besoin de demander l’autorisation d’un juge a priori et que le seul moyen d’agir a posteriori pour faire cesser une manœuvre illégale sera de passer par le premier ministre, un membre éminent du pouvoir… exécutif. Supposons qu’elle le fasse dans le sens que nous prévoyons : la seule réforme de notre alimentation aurait des répercussions sans nombre sur notre industrie, notre commerce, notre agriculture, qui en seraient considérablement simplifiés. Et si, dans la vie privée – où les vertus languissantes se sentent de la médiocrité des conditions ; où elles sont ordinairement sans force, parce qu’elles sont presque toujours sans action; où, faute d’être pratiquées, elles s’éteignent comme un feu qui manque de nourriture – si, dis-je, dans la vie privée, la sincérité produit de pareils effets, que sera-ce dans la cour des grands? Étrangère à toute idée mécanistique, la science eût alors retenu avec empressement, au lieu de les écarter a priori, des phénomènes comme ceux que vous étudiez : peut-être la « recherche psychique » eût-elle figuré parmi ses principales préoccupations. Pour qu’il y ait partout unité et triplicité, il faut d’abord qu’il en soit de même en Dieu, et ensuite que Dieu, lorsqu’il crée, ne puisse créer qu’à sa propre image ; que tous les êtres qu’il produit participent tous ses attributs essentiels. Des « systèmes cyber-physiques ». Quand nous nous exerçons à apprendre une leçon, par exemple, l’image visuelle ou auditive que nous cherchons à recomposer par des mouvements ne serait-elle pas déjà dans notre esprit, invisible et pré­sente ? Ils ont avec eux une grande partie de la population, la plus grande partie peut-être, tout ce qui traîne un sabre, tout ce qui brandit un goupillon, tout ce qui noircit du papier derrière les guichets administratifs, tout ce qui pèse à faux poids, tout ce qui boit le sang des pauvres. Les récits des missionnaires sont pleins de détails à ce sujet. La matière ne va pas jusqu’au bout, et l’isolement n’est jamais complet. Le naturaliste ne procède pas autrement quand il traite d’une espèce. C’est là qu’ils chantent la gloire du Nationalisme ; et je dois vous dire, ô Seigneur, que celui qui leur a coupé le filet n’a pas volé ses quatre sous. Nous éprouvons quelque chose d’analogue dans certains rêves, ou nous n’imaginons rien que de très ordinaire, et au travers desquels résonne pourtant je ne sais quelle note originale. Figurez-vous alors une série d’événements imaginaires qui vous donne suffisamment l’illusion de la vie, et supposez, au milieu de cette série qui progresse, une même scène qui se reproduise, soit entre les mêmes personnages, soit entre des personnages différents : vous aurez une coïncidence encore, mais plus extraordinaire. Ni l’espace, ni le temps ne pouvant, selon eux, être conçus comme des substances, ils en font les attributs d’une substance ; et parce que les idées de l’espace et du temps revêtent les caractères de nécessité et d’infinité, ils en font les attributs de l’être nécessaire et infini. Telle est la constatation que nous nous sommes borné à faire dans la première partie de notre exposé. Mais les cycles de reprises ne durent que ce que durent les cycles… l’espace de quelques années. En tant qu’elles fournissent les matériaux d’une science, et d’une science qui peut se construire indépendamment de l’expérience, les idées d’espace et de temps offrent encore une grande disparité. Mais cette fois je distinguai des voix humaines : c’étaient des sanglots mêlés d’actions de grâce, des gémissements entrecoupés de bénédictions, c’étaient des supplications désolées, les soupirs de poitrines mourantes qui s’exhalaient avec de l’encens ; et tout cela se fondait en une seule voix immense, en une si déchirante symphonie que mon coeur se gonfla de pitié ; le ciel m’en parut obscurci, et je ne vis plus le soleil ni la gaieté de l’univers. De quelque parti qu’ils se réclament, leurs sermons et leurs homélies ne varient guère. Voilà donc que nous avons passé en revue tous les effets que l’on doit attribuer à la pure sensibilité. Que de fois une personne, en éprouvant un malheur ou un désappointement, ne se rappelle-t-elle pas quelque proverbe ou quelque dicton qui, si elle en avait toujours aussi bien compris le sens, lui aurait épargné cette calamité. D’abord une nécessité, car en rompant avec le compromis fordiste, les sociétés développées fragilise le moteur de la consommation et se condamnent à la déflation larvée et s’enlisent dans la stagnation séculaire. Selon Jean-Thomas Trojani : « La sculpture a lâché sa responsabilité à représenter le monde »

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